Lorsqu’un candidat est invité à passer un entretien d’embauche, il doit se préparer. La plupart du temps, vous disposerez de plusieurs jours avant le rendez-vous pour penser aux réponses que vous donnerez à votre interlocuteur. Pour vous faciliter le travail, nous avons créé un TOP 20 des questions en entretien d’embauche.
- Parlez-moi de vous et de vos expériences
- Que savez-vous sur notre entreprise ?
- Pourquoi voulez-vous ce poste en particulier ?
- Pourquoi devrions-nous vous faire confiance pour ce poste ?
- Quels sont vos points forts ?
- Quels sont vos points faibles ?
- Pourquoi voulez-vous changer de travail ?
- Que pourraient dire vos proches de vous ?
- Qu’est-ce qui vous motive à venir travailler chaque matin ?
- Quel manager êtes-vous ?
- Où vous voyez-vous dans 5 ans ?
- Quelles sont vos priorités dans la vie ?
- Comment voyez-vous le poste ?
- Un bon manager pour vous, c’est quoi ?
- Quand êtes-vous disponible pour le poste ?
- Avez-vous déjà subi des échecs ?
- Pourquoi avez-vous été autant de temps au chômage ?
- Quelle est votre rémunération actuelle ?
- Quelles sont vos prétentions salariales ?
- Avez-vous des questions ?
Questions et Réponses d’Entretien d’Embauche en PDF
1. Parlez-moi de vous
Pour répondre à cette question de « parlez-moi de vous », vous devez synthétiser votre parcours en ne choisissant que les moments les plus importants. Sélectionnez les temps forts de votre carrière et de votre formation qui sont directement en lien avec le poste convoité.
Ce que le recruteur veut savoir : Il ne veut pas votre biographie depuis la maternelle. C’est votre « pitch d’ascenseur ». Il teste votre capacité de synthèse et votre aisance à l’oral.
Adoptez la structure Présent / Passé / Futur :
- Présent : Votre situation actuelle et vos compétences clés.
- Passé : L’expérience marquante qui vous a mené ici.
- Futur : Pourquoi ce poste est la suite logique.
✓ Exemple de réponse Junior :
« Actuellement diplômé d’un Master en psychologie de l’enfant (Présent), j’ai développé ma passion pour l’accompagnement lors d’un stage intensif en clinique pédiatrique où j’ai géré des cas complexes (Passé). Aujourd’hui, je souhaite mettre cette rigueur et cette écoute au service de votre structure pour accompagner vos patients (Futur). »
✓ Exemple de réponse Profil expérimenté :
« Je suis Manager Commercial depuis 10 ans avec une spécialisation dans le secteur IT. Dans mon dernier poste, j’ai piloté une équipe de 15 personnes et augmenté le CA de 20%. Je cherche aujourd’hui un nouveau défi pour piloter des projets à l’échelle internationale, ce que propose votre entreprise. »
2. Que savez-vous sur notre entreprise ?
Cette question est une sorte de test pour vérifier si le candidat s’est, ou non, intéressé à la société. Évoquez quelques données significatives et chiffrées qui témoignent de votre intérêt pour l’entreprise.
Pour bien préparer un entretien d’embauche, n’oubliez pas de bien vous renseigner sur le poste mais également sur l’entreprise, sur ses produits, sur son fonctionnement, etc. Ainsi, le recruteur verra que vous avez un réel intérêt pour l’entreprise et que vous avez des connaissances précises.
Le recrutement est une affaire de compatibilité. Renseignez-vous sur les valeurs et les codes de la société pour adapter votre attitude et montrer que vous correspondez parfaitement à la culture d’entreprise.
✓ Exemple de réponse
« Je sais qu’Hermès est bien plus qu’une maison de luxe, c’est une institution qui valorise l’artisanat durable. J’ai lu dans la presse économique que vous veniez d’inaugurer une nouvelle maroquinerie éco-responsable. C’est cette volonté d’allier tradition d’excellence et innovation écologique qui m’a poussé à postuler, car je partage ces valeurs de durabilité. »
3. Pourquoi voulez-vous ce poste en particulier ?
Au-delà de l’entreprise, le recruteur doit valider l’adéquation entre vos attentes et la réalité quotidienne du poste. Il cherche à éviter les erreurs de casting liées à une vision fantasmée du métier.
Ne parlez pas uniquement des avantages pour vous. Mettez en avant l’intérêt des missions. Utilisez la structure « Compétence + Plaisir » : identifiez une mission clé, confirmez que vous savez la faire, et ajoutez que c’est ce qui vous motive.
Projetez-vous dans la prise de poste et ses priorités qu’elle implique. Cela aide le recruteur à vous visualiser déjà dans l’équipe.
✓ Exemple de réponse
« Ce poste de géologue m’attire car il est hybride. Il demande à la fois une rigueur scientifique pour l’analyse des sols en laboratoire, ce que j’ai développé durant ma thèse, mais il exige aussi beaucoup de terrain. Étant quelqu’un qui a besoin d’action et de nature pour être performant, cet équilibre est exactement ce que je recherche pour m’épanouir professionnellement. »
Bien préparer cette question vous permettra d’éviter le stress lors de l’entretien.
4. Pourquoi devrions-nous vous faire confiance pour ce poste ?

C’est la question de différenciation par excellence. Face à plusieurs candidats à diplôme égal, quelle est votre valeur ajoutée ? Le recruteur cherche ici à être rassuré sur votre capacité à être opérationnel rapidement.
Ne tombez pas dans l’arrogance. Positionnez-vous comme une solution à un problème. Identifiez le besoin prioritaire de l’entreprise (gagner du temps, vendre plus, structurer un service) et mettez en face une compétence technique (hard skill) alliée à une qualité humaine (soft skill).
Vous pouvez mettre l’accent sur des compétences particulières :
- la maîtrise d’un logiciel spécifique,
- la pratique d’une langue étrangère,
- les expériences dans le domaine…
✓ Exemple de réponse
« Parce que vous cherchez quelqu’un d’opérationnel tout de suite sur le marché allemand. Non seulement je suis bilingue, mais dans mon dernier poste, j’ai dû ouvrir une filiale à Berlin en partant de zéro. J’ai donc cette capacité à travailler en autonomie et à gérer la pression que ce poste exige. »
5. Quels sont vos points forts ?
De manière générale, il est conseillé de ne pas citer plus de 3 qualités et 3 défauts.
Le piège est de lister des adjectifs génériques (« sérieux, dynamique, motivé ») qui ne prouvent rien. Le recruteur attend du concret et de la preuve par l’exemple. Choisissez les points forts en fonction du poste que vous convoitez.
- Vous êtes passionné ?
- Vous parlez une autre langue ?
- Vous avez un esprit méthodique et savez mettre en place des process ?
Même si ces informations figurent dans votre CV, vous pouvez développer ces points en veillant à ne pas être rattrapé par votre ego.
✓ Exemple de réponse
« Ma principale force est mon adaptabilité. Dans mon ancien métier de consultant, je changeais d’équipe et de secteur tous les 3 mois. J’ai appris à m’intégrer très vite à des groupes déjà formés et à comprendre les outils internes en quelques jours pour être efficace immédiatement. »
Les faits sont ennuyeux, les histoires sont mémorables. Ne vous contentez pas d’affirmer vos qualités, prouvez-les en racontant brièvement des réussites passées. Le storytelling rend votre profil vivant et captivant.
6. Quels sont vos points faibles ?
Cette question redoutée teste votre lucidité et votre capacité de remise en question. Un candidat qui prétend n’avoir aucun défaut ou qui utilise un « faux défaut » (comme le perfectionnisme) manque de sincérité et d’analyse.
Donnez des bons défauts ou appliquez la technique du « défaut corrigé » : expliquez ce que vous mettez en place pour vous améliorer.
Comme pour les qualités, on évite de citer plus de 3 défauts.
✓ Exemple de réponse
« J’ai tendance à être un peu impatient. J’aime que les projets avancent vite, ce qui peut parfois bousculer mes collègues qui ont besoin de plus de temps d’analyse. J’en ai pris conscience et je fais désormais un effort pour respecter le rythme de chacun et faire des points d’étape réguliers plutôt que de mettre la pression. »
7. Pourquoi voulez-vous changer de travail ?
Le recruteur cherche à comprendre votre dynamique : fuyez-vous une situation conflictuelle ou allez-vous vers une nouvelle opportunité ? Il évalue ici votre loyauté et votre attitude professionnelle.
La règle d’or est de ne jamais dénigrer votre employeur actuel. Tournez toujours votre réponse vers l’avenir, l’évolution de carrière et l’envie de nouveaux défis.
✓ Exemple de réponse
« J’ai beaucoup appris chez mon employeur actuel, notamment sur la gestion de projet. Cependant, la structure est petite et les perspectives d’évolution sont limitées aujourd’hui. Je souhaite rejoindre une entreprise comme la vôtre qui offre des défis plus larges et la possibilité de travailler sur des projets internationaux. »
8. Que pourraient dire vos proches de vous ?

C’est une variante des qualités et défauts, mais sous l’angle de la perception sociale et de l’intelligence émotionnelle. Le recruteur essaie de visualiser comment vous vous intégrerez dans l’équipe existante.
Il faut savoir se mettre en avant sans trop en faire. Il est donc important de choisir des qualités qui reflètent à la fois votre personnalité et votre adéquation pour le poste. Optez pour des traits de caractère en lien avec le rôle que vous visez, comme la fiabilité, l’empathie, l’organisation, ou la capacité à travailler en équipe. Soyez honnête et n’hésitez pas à évoquer des aspects de votre personnalité qui montrent votre authenticité et votre professionnalisme.
✓ Exemple de réponse
« Mes amis disent souvent que je suis la ‘force tranquille’. Je suis quelqu’un de très calme, qui ne panique pas face aux imprévus. Au travail, mes collègues apprécient ma fiabilité : ils savent que s’ils me confient une tâche, elle sera faite en temps et en heure. »
9. Qu’est-ce qui vous motive à venir travailler chaque matin ?
Au-delà de la rémunération, le recruteur cherche à identifier vos moteurs intrinsèques. Est-ce l’apprentissage, la compétition, l’esprit d’équipe ou le sens du service ?
Soyez honnête mais aligné avec la culture de l’entreprise. Si le poste est routinier, évitez de dire que vous avez besoin de nouveauté permanente.
✓ Exemple de réponse
« C’est la curiosité d’apprendre. Je déteste rester sur mes acquis. Ce qui me motive, c’est de savoir que je vais rencontrer une nouvelle problématique client et que je vais devoir trouver une solution créative pour la résoudre. C’est ce défi intellectuel qui me donne de l’énergie. »
10. Quel manager êtes-vous ?
Si vous postulez pour un poste d’encadrement, cette question est cruciale. Le recruteur veut savoir si votre style de leadership correspond à l’équipe en place.
Mettez en avant un management situationnel et bienveillant, capable de s’adapter aux besoins de chaque collaborateur. Valorisez l’autonomie et la confiance.
✓ Exemple de réponse
« Je suis un manager qui privilégie la confiance et l’autonomie. Je fixe des objectifs clairs, mais je laisse mes collaborateurs choisir le chemin pour y arriver. Je suis exigeant sur la qualité, mais je considère que mon rôle est avant tout de lever les obstacles pour permettre à mon équipe de réussir. »
11. Où vous voyez-vous dans 5 ans ?
Cette question fait partie des questions pièges lors d’un entretien d’embauche. Elle teste votre ambition mais aussi votre volonté de stabilité. L’entreprise investit sur vous et veut s’assurer que vous ne partirez pas au bout de six mois.
La meilleure approche : Montrez une ambition réaliste. Projetez-vous au sein de l’entreprise, en évoquant une montée en compétence ou une prise de responsabilités progressive.
✓ Exemple de réponse
« D’ici 5 ans, j’espère avoir acquis une expertise solide sur ce poste et être devenu un référent technique pour l’équipe. Si l’opportunité se présente, j’aimerais évoluer vers des fonctions de management pour transmettre ce savoir aux nouveaux arrivants.
12. Quelles sont vos priorités dans la vie ?

Il ne s’agit pas de faire croire que le travail est ce qui compte le plus dans votre vie.
Il s’agit d’évaluer votre équilibre personnel. Un candidat équilibré est souvent plus performant sur la durée et moins sujet au burn-out.
Montrez que vous êtes investi professionnellement, mais que vous savez vous ressourcer.
✓ Exemple de réponse
« Ma priorité est l’équilibre global. Je suis très investi dans ma carrière car j’aime relever des défis, mais je veille à préserver du temps pour ma famille et le sport. Cet équilibre est essentiel pour moi car il me permet d’être pleinement concentré et performant quand je suis au bureau. »
13. Comment voyez-vous le poste ?
Le recruteur vérifie ici si vous avez bien lu la fiche de poste et si vous avez bien écouté ses explications en début d’entretien.
- D’une part, il faut être parfaitement renseigné sur le poste en question pour répondre correctement.
- D’autre part, il faut se montrer capable de se projeter. Vous allez devoir développer un peu votre réponse et éviter d’être évasif.
Synthétisez votre compréhension du rôle en mentionnant à la fois les aspects opérationnels et les enjeux stratégiques.
✓ Exemple de réponse
« Je vois ce poste comme un rôle pivot. Une partie de mon temps sera dédiée à l’analyse technique des dossiers, et l’autre partie sera tournée vers l’humain : écouter les besoins, communiquer avec l’équipe et résoudre les urgences. »
14. Un bon manager pour vous, c’est quoi ?
Avec cette question, le recruteur cherche à analyser la compatibilité du candidat avec son (ou ses) futur(s) chef(s).
Rien ne sert d’enrober son propos quand on répond à ce genre de question. Décrivez un manager idéal mais réaliste, en insistant sur la communication, le feedback et la vision.
✓ Exemple de réponse
« Pour moi, un bon manager est quelqu’un qui donne du sens : il explique le ‘pourquoi’ de nos missions. C’est aussi quelqu’un qui sait écouter et donner du feedback constructif, pas seulement quand ça va mal, mais aussi pour souligner les réussites. »
15. Quand êtes-vous disponible pour le poste ?

Le recruteur veut simplement savoir s’il y a un délai avant que vous ne puissiez prendre vos fonctions.
Si vous êtes déjà en poste ailleurs, il faut donc vos renseigner, avant l’entretien d’embauche, sur la période de préavis avant de donner votre démission.
✓ Exemple de réponse
« Je suis actuellement en poste avec un préavis légal de 3 mois. Cependant, selon l’avancement de mes dossiers en cours, une négociation pour raccourcir ce délai est envisageable. »
16. Avez-vous déjà subi des échecs ?
Répondre « non » serait une erreur majeure, souvent perçue comme un manque d’expérience ou d’honnêteté. Le recruteur évalue ici votre résilience et votre capacité d’apprentissage.
- Décrivez l’échec
- Assumez votre part de responsabilité
- Expliquez ce que vous en avez tiré
✓ Exemple de réponse
« Oui, à mes débuts, j’ai voulu gérer un projet important seul par fierté, sans oser demander de l’aide. J’ai pris du retard et le client a été mécontent. J’ai compris que demander de l’aide n’était pas une faiblesse, mais une preuve de professionnalisme. Depuis, je communique immédiatement dès que je vois un point de blocage. »
17. Pourquoi avez-vous été autant de temps au chômage ?
Ne vous laissez pas déstabiliser !
Argumentez en insistant sur tout ce que vous avez fait durant cette période sans emploi :
- les candidatures que vous avez envoyées,
- les formations auxquelles vous avez participé,
- les projets personnels,
- votre veille sectorielle,
- les activités extra-professionnelles que vous avez menées,
- les voyages que vous avez pu faire,
- les associations auxquelles vous avez offert votre temps libre…
✓ Exemple de réponse
« J’ai profité de cette période de transition pour me former activement. J’ai passé une certification en Anglais pour atteindre le niveau C1 et j’ai fait du bénévolat dans une association locale. Cela m’a permis de développer de nouvelles compétences en gestion tout en affinant mon projet professionnel pour trouver le poste qui me correspond vraiment. »
18. Quelle est votre rémunération actuelle ?
C’est souvent une question piège. Le recruteur la pose pour valider son budget, mais aussi pour « ancrer » la négociation. Si vous êtes sous-payé aujourd’hui, répondre honnêtement risque de limiter votre augmentation future.
Sachez que vous n’avez aucune obligation légale de répondre à cette question.
L’objectif est de ne pas donner de chiffre précis tout en restant courtois. La meilleure technique est le « pivot » : déplacez la conversation de votre salaire passé vers vos prétentions futures. Expliquez que votre poste actuel est différent et ne constitue pas une base de comparaison pertinente.
✓ Exemple de réponse
« Compte tenu de l’évolution de mes responsabilités et du marché actuel, mon salaire actuel n’est plus vraiment représentatif de ma valeur. Je préfère que nous nous concentrions sur mes prétentions salariales pour ce nouveau poste, qui correspondent aux compétences que je vais vous apporter. »
Si le recruteur insiste, vous pouvez lui répondre ceci :
« Par souci de confidentialité vis-à-vis de mon employeur actuel, je préfère ne pas divulguer ce chiffre. En revanche, pour ce poste et au vu de mes recherches sur le marché, mes attentes se situent autour de [Votre Fourchette]. »
19. Quelles sont vos prétentions salariales ?

Avec cette question, le recruteur veut savoir si vous avez des attentes au niveau de la rémunération.
Renseignez-vous en amont sur les prix du marché. Proposez une fourchette salariale plutôt qu’un montant fixe, et montrez votre ouverture à la discussion sur les périphériques de rémunération.
✓ Exemple de réponse
« Compte tenu de mes compétences et des responsabilités du poste, j’ai noté que le marché se situe entre XX XXX€ et XX XXX€. Ma fourchette se situe dans cette zone, mais je suis ouvert à la discussion en fonction des avantages annexes (intéressement, télétravail, véhicule). »
20. Avez-vous des questions ?
À la fin de l’entretien les recruteurs ont toujours pour habitude de demander si vous avez des questions. Pour souligner votre intérêt pour le poste et la société, il est important de répondre « oui ». Idéalement, posez une question au recruteur en lien avec ce qui a pu être dit pendant l’entretien de recrutement.
Les interrogations peuvent porter sur :
- les perspectives d’évolution de carrière à long terme,
- les transformations de l’entreprise,
- le processus de recrutement,
- le nombre de personnes dans l’équipe…
Il faut absolument se préparer parce que cette question est un incontournable des entretiens d’embauche.
✓ Exemple de réponse
« Oui, j’en ai deux. Premièrement, quels sont les objectifs prioritaires que vous fixerez à la personne recrutée pour les 6 premiers mois ? Et enfin, quelle est la prochaine étape du processus de recrutement ? »
Vous disposez désormais des clés pour répondre aux 20 questions les plus fréquentes en entretien d’embauche. Mais souvenez-vous d’une chose essentielle : un entretien n’est pas un interrogatoire de police, c’est une discussion, une rencontre professionnelle.
Une bonne préparation réduit le stress de 80 %. Vous avez fait le travail de fond, ayez confiance en votre parcours.
Questions fréquentes
Comment réagir si je ne connais pas la réponse à une question ?
Ne paniquez pas et surtout, ne mentez pas. Un recruteur préférera toujours l’honnêteté à une tentative de bluff maladroite. Prenez quelques secondes pour réfléchir. Si vous ne savez vraiment pas, dites-le simplement : « C’est une excellente question et je préfère ne pas vous donner une réponse approximative. Je n’ai pas cette information en tête, mais je peux me renseigner et revenir vers vous après l’entretien. » Cela prouve votre professionnalisme.
Quelles sont les questions interdites ou illégales en entretien ?
Le Code du travail encadre strictement les entretiens. Le recruteur n’a pas le droit de vous poser des questions sur :
- votre vie privée,
- votre santé,
- votre religion,
- votre orientation sexuelle,
- vos opinions politiques,
- si vous prévoyez d’avoir des enfants.
Est-ce grave de dire « Non » à la question « Avez-vous des questions » ?
Oui, c’est souvent perçu négativement. Cela peut laisser penser que vous n’avez pas projeté votre réflexion assez loin ou que vous êtes passif. Le plan B : Si toutes vos questions ont déjà été abordées pendant l’entretien, dites : « Nous avons couvert les points essentiels que j’avais notés, notamment sur les missions et l’équipe. Cependant, j’aimerais juste que vous me reprécisiez… » (et revenez sur un détail mentionné plus tôt).








